neoDSI   CTO & Développeur back-end symfony
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6 ans. Zéro démission.

6 ans. Zéro démission.

Pas parce qu’on avait un baby-foot.
Pas parce qu’on payait mieux que le marché.
Pas parce qu’on organisait des team buildings au karting.
Et pas à cause d’un marché tendu (à ce moment là c’était pas le cas et y’avait pas d’IA)

Non, juste une compréhension basique de ce qui motive un dev.

Le remote.
C’est pas un avantage, c’est une marque de confiance.
Fliquer les heures de connexion, c’est le meilleur moyen de perdre les bons.

Pas de pression artificielle.
Un dev sous pression constante, il bâcle, il accumule de la dette technique, et il part. Laisser du temps pour faire les choses proprement, c’est du respect, pas de la naïveté.

Des specs claires.
Deviner ce que le client voulait vraiment dire, c’est pas du développement, c’est de la voyance. Ça se règle avant le ticket, pas pendant.

De la qualité de code, sans en faire une religion.
Un dev fier de ce qu’il produit, ça se voit. Pas besoin de viser la perfection, juste d’éviter que chaque nouvelle feature soit un calvaire parce que personne n’a jamais pris cinq minutes pour nettoyer.

Un manager qui couvre.
Mon équipe ne devrait pas se battre contre l’organisation pour pouvoir bosser. Absorber le chaos en haut pour qu’ils aient de la sérénité en bas, c’est mon job.

Savoir dire stop aux co**eries.
La feature inutile, le process Jira à quinze étapes, la réunion de cadrage de la réunion de cadrage. Protéger son équipe de la complexité artificielle, c’est autant un levier de rétention que le salaire.

C’est pas du management bienveillant.
C’est du management qui élimine les irritants.
La base me semble t’il.